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Royal Enfield Continental GT – 3 Couleurs

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Hier. Depuis 2014, peut-être les avez-vous croisés, elle et son monocylindre culbuté, son kick sur le côté et son air de petite moto. Peut-être l’avez vous vue sans même savoir qu’elle n’était pas une authentique ancienne, mais bel et bien un modèle moderne d’une marque historique, partie à la reconquête de son public et à la conquête d’une nouvelle audience. Elle, ce n’est autre que l’audacieuse et petite Royal Enfield Continental GT 535. Une moto au réservoir de forme si particulière et aux arguments surannés. Une moto à la fois charismatique et intrigante. Elle, ce petit morceau d’histoire perdu dans le temps et les cultures. Une moto surfant entre le passé, de par sa mécanique, et le présent, de par… son démarreur électrique.

Depuis bientôt 5 ans, le Continental GT oscille entre la culture anglaise, de par ses origines, et la culture indienne, par la force des choses. Enfin de par la force financière du groupe industriel ayant racheté cette marque, à la fois symbolique et iconique. Une marque depuis lors défendue bec et ongles, marque dans laquelle Eicher Motors (son propriétaire) investit toujours plus de temps et d’argent. Un projet dans lequel ils croient dur comme fer. Du moins dur comme acier, pour être précis. Et dur comme 120 millions de dollars, la somme investie en 2018-2019 pour continuer de développer la gamme Royal Enfield, ses moyens de production et son réseau. Reflet de ces ambitions ? Un nouveau partenaire et distributeur Royal Enfield en France : la Sima. La société bourguignonne nous avait invités à venir tester en ses terres bourguignonnes les deux nouveaux modèles Royal Enfield : l’Interceptor 650 et la nouvelle Continental GT 650, laquelle remplace la 535.

 

N’y allons pas par quatre chemins : niveau finition, cette Continental GT 650 n’est clairement pas au même niveau que les productions européennes ou japonaises actuelles, auxquelles notre œil s’est tout autant habitué que notre porte-monnaie. Notamment au niveau de la qualité perçue des aciers de la visserie. Pour autant, c’est bien moins flagrant ici que sur l’Interceptor, où l’on voit davantage de têtes de boulons dépasser. La Continental GT dispose même d’un certain cachet. Un cachet certain, dirions-nous plus précisément. On lui trouve volontiers le charme de l’exotisme, du moins celui du métissage indo-anglais. En résulte une première impression séduisante et intrigante à la fois. Le choc des cultures. Peut-être aussi un doute. Celui de se lancer dans une aventure dont on ne connaît pas l’issue au fil du temps.

 

Moins léchée qu’une Triumph Thruxton, il se dégage pourtant de la Continental GT un petit quelque chose en plus, même si elle en fait moins, beaucoup moins. La simplicité, le côté proche et accessible établi avec qui la chevauche devient la base d’une relation durable. L’anglaise, fidèle à ses valeurs et aux valeurs requises pour pouvoir se l’offrir – 7 110 € de plus que la Continental GT, soit plus encore que le prix d’une Interceptor -, se montre bien plus distante, classieuse et bien moins rustique en apparence. On apprécie du coup la sobriété et le côté frais et léger de la Royal Enfield. Les efforts vestimentaires de l’indienne sont flagrants, et sa robe toute aussi métallisée que le réservoir lui-même, sera au choix Black Magic, Ice Queen ou Mister Clean (réservoir chromé). Elle fait en tout cas sensation, et magnifie les formes des 12,5 litres. La GT 650 s’habille court, certes, se vêt peu, et l’on regrette parfois le manque d’uniformité des associations de matières et de teintes de peintures. Leur grain surprend également, tout comme il peut apporter une certaine sensualité, à l’image d’une peau que l’on apprécierait caresser. Au moins chaque moto est-elle unique… Et faite à la main. Fut-elle indienne.

 

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