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Benelli 502 C – 2020

78,000 DHS

Disponible sur commande

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Benelli, c’est une affaire qui tourne bien. Le constructeur italo-chinois a vu ses immatriculations progresser de 50 % entre janvier et avril par rapport à l’année dernière. Et en 2019, Benelli sort six nouveaux modèles dont l’Imperiale 400, la 752 S, la 302 S et la 502 C, premier cruiser de la marque. Benelli nous a conviés en Italie, à Rimini, afin d’en prendre le guidon. Etonnamment, la météo était à la pluie. Mais vous savez ce que l’on dit : essai pluvieux, essai pluvieux. Pas de quoi nous empêcher d’en prendre le guidon pour commencer à y goûter et vous donner nos premières impressions

BENELLI 502C : DESIGN – FINITION

On va d’emblée évacuer le « problème Diavel ». Oui, il semble que Benelli a souhaité rendre hommage au power cruiser Ducati. Non, je n’y vois aucun inconvénient. Ducati a fait mouche en imaginant une nouvelle forme de moto qui mêle roadster, hypersportive et custom, créant de fait une nouvelle catégorie qu’on a tôt fait de baptiser Power Cruiser et Benelli y est allé de son mini power cruiser, point final. On ne va pas reprocher à BMW d’avoir conçu la S1000RR sous prêtexte que d’autres marques avaient déjà produit des sportives. Alors pourquoi reprocher quoi que ce soit à Benelli ? D’autant qu’elle a une sacrée gueule cette 502 C. Notre groupe a croisé deux Français en goguette à Rimini qui ont été très surpris d’apprendre que ce n’était pas des grosses cylindrées tellement ils avait été impressionnés en les découvrant. Et c’est vrai qu’elle a fière allure avec ses feux full leds (vous noterez le petit Benelli rétro-éclairé entre les feux arrière). La signature visuelle du phare est particulièrement réussie car impossible à confondre. Et des “patins” de protection très stylés garnissent chaque côté de la moto à l’avant. Il faut le dire, Benelli progresse beaucoup modèle après modèle en matière de finition.

 

BENELLI 502C : ERGONOMIE – CONFORT

Concernant l’ergonomie et le confort, c’est presque parfait. La selle, basse (750 mm), permet de poser pied à terre, bien à plat, de chaque côté et les repose-pieds placés légèrement en avant ne risquent pas de gêner. La selle pourrait être plus mœlleuse mais permet d’adopter plusieurs positions. Si on avance le bassin, on peut adopter une position à la coule et si on le recule, les fesses reposent plus sur le dosseret et la position est plus à « l’attaque ». Dans les deux cas, le dos est assez droit et les mains en position haute et écartées par le guidon bien large. L’ensemble est bien secondé par une suspension plutôt souple composée d’une belle fourche inversée de 41 mm de diamètre et d’un mono-amortisseur central réglable en précharge. Deux bons points : pour le pilote comme pour le passager, les repose-pieds sont caoutchoutés et le levier de frein est réglable. 

BENELLI 502C : INSTRUMENTATION – COMMANDES

Les comodos n’ont rien d’exceptionnel. On notera la présence d’un bouton Set à la base du rétro droit. Il permet de se balader dans les trips. L’écran TFT couleur n’est pas immense mais lisible et agréable à regarder. Et il change de couleur en fonction de la luminosité ambiante.

BENELLI 502C : MOTEUR

Côté moteur, une très bonne surprise vous attend. Le bicylindre en ligne de 500 cm3, que l’on connaît déjà sur la TRK 502 et sa version Trai, est plutôt linéaire jusqu’à 4000 tr/mn mais se réveille ensuite et tracte assez fort grâce à son couple de 46 Nm à 6000 tr/mn jusqu’à 8500 tr/mn où sa puissance culmine à 47,6 ch. Il n’est pas impossible qu’il vous mette des (petits) coups de pied aux fesses lorsque vous passez les rapports en haut du compte-tours. Amusant. Et tout ça en délivrant une sonorité très valorisante.

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